Introduction au projet des Cahiers antispécistes.
« [L]orsque deux êtres sont porteurs d'intérêts de même grandeur, de même importance, alors lesdits intérêts sont aussi importants l'un que l'autre, aussi grands, indépendamment de toute autre caractéristique possédée par ces êtres, de leur couleur de peau comme de leur intelligence. »
La libération animale n'est pas une affaire sentimentale et personnelle, mais une exigence de justice.
Des oppositions fondamentales, qui dépassent la simple question d'une plus ou moins grande « radicalité ».
Reprend le « principe de liberté » énoncé par J.S. Mill, pour montrer qu'il ne semble impliquer le droit de chacun d'exploiter les animaux, en les mangeant par exemple, qu'en raison de la tendance générale à tout simplement ignorer les membres des autres espèces en tant que victimes.
L'exclusion implicite des intérêts des non humains dans le langage, y compris dans les cas où ils sont les premiers affectés, est un puissant véhicule du spécisme.
Texte de référence pour comprendre ce que représente la pêche, vue du côté du poisson.
Hygiène sans anaesthésie.
L'idée selon laquelle les intérêts des animaux comptent moins que ceux des humains est-elle moralement justifiable ? L'auteur présente quelques-unes des voix les plus significatives qui remettent en question le point de vue traditionnel.
Première partie :
- Peter Singer ou l'irrationalité de la moralité courante ;
- Tom Regan ou l'incohérence de la moralité courante.
La position de l'espèce humaine dans la classification linnéenne semble réfléter une volonté des êtres humains de se distancier des autres animaux.
Interview du principal théoricien des droits des animaux.
En illustration de l'interview de Tom Regan.
Une certaine « Déclaration universelle des droits de l'animal » cherche à brouiller les cartes et à promouvoir le « bon usage » des animaux.
L'utilitarisme, théorie de philosophie morale, n'a rien à voir avec les « attitudes utilitaristes » consistant à utiliser autrui pour ses propres fins.
Pour une éthique fondée sur la prise en compte d'autrui.
« Notre défense des êtres sensibles placés au plus bas de la chaîne de l'exploitation (...) fait de notre lutte pour l'égalité la lutte pour l'égalité. »
Court texte sur le féminisme et la libération animale, par l'auteur de The Sexual Politics of Meat: A Feminist-Vegetarian Critical Theory.
L'idée selon laquelle les intérêts des animaux comptent moins que ceux des humains est-elle moralement justifiable ? L'auteur présente quelques-unes des voix les plus significatives qui remettent en question le point de vue traditionnel.
Seconde partie :
- Edward Johnson, ou l'injustifiabilité de la moralité commune ;
- Steve Sapontzis, ou l'immoralité de la moralité commune ;
- Stephen Clark, ou la barbarie de la moralité commune.
On ne peut évacuer le problème éthique de l'expérimentation animale simplement en la déclarant « nécessaire ».
Les poissons ne font pas relief sur notre imaginaire ; ils souffrent cependant tout autant que les autres animaux.
La moralité commune retournée dialectiquement contre elle-même.
Conférence donnée à Paris en mai 1991. Les deux contraintes de non-contradiction et d'universalisabilité appliquées au développement d'une théorie éthique.
Sur un incident survenu entre féministes et antispécistes.
Traduction d'un article publié dans La Stampa, sur la pratique des xénogreffes.
Tract introductif à la libération animale.
« J'avoue que je trouve votre mouvement un peu élitiste, parce que pas très efficace, tellement radical, tellement intellectuel qu'il risque de ne pas entraîner les gens. »
Critique de l'utilitarisme et présentation du Rights View (droit des animaux), par l'auteur du Case for Animal Rights.
Critique du Nouvel Ordre écologique de Luc Ferry.
La possibilité d'une sensibilité des plantes est le plus souvent utilisée comme prétexte pour refuser d'affronter les arguments de la libération animale ; la question vaut cependant d'être traitée.
Est-il moralement justifié de réintroduire des loups pour contrôler une population de bisons ?
Différences et égalité
I. Le sens moral du mot « animal ».
II. Le langage de la libération appliqué aux animaux.
Le végétarisme « tolérant », qui se garde de tout « prosélytisme », ne correspond-il pas simplement une réaction de fuite devant ses propres motivations réelles ?
Critique du livre de Peter Singer.
Affiche éditée par les Cahiers antispécistes.
III. Le concept d'égalité appliqué aux animaux.
IV. Le langage des droits appliqué aux animaux.
V. La notion de libération animale représente-t-elle un affront à l'égard des mouvements de libération humaine ?
VI. Résumé.
Sur les réactions souvent violentes suscitées par l'affiche « Ceux qui s'opposèrent à l'esclavage au XIXe siècle... »
L'« équilibre naturel » n'est pas sacré.
La volonté de « pureté alimentaire » qui caractérise souvent les milieux végétariens et végétaliens n'a que peu à voir avec la libération animale.
La critique féministe des idéologies patricarcales ne doit pas rejeter la rationalité éthique, mais profiter de cette rationalité pour étendre les valeurs féministes aux animaux.
Critique de Janine Chanteur, Du Droit des bêtes à disposer d'elles-mêmes.
Les autorités suisses apportent une argumentation convaincante en faveur de la poursuite de l'expérimentation animale.
Article paru dans le quotidien italien Il Giorno. Des développements théoriques aux alliances politiques.
Clarification à propos d'un désaccord.
« Ce texte ne contient aucune référence directe à la littérature sur la libération animale. En effet, à l'époque j'en ignorais totalement l'existence, ou plutôt je venais de la découvrir grâce au Nouvel Ordre écologique (Éd. Grasset, 1992), mais sans en avoir encore rien lu. »
Commentaires sur le lancement du Great Ape Project.
« Nous demandons que soit étendue la communauté des égaux pour qu'elle inclue tous les grands singes anthropoïdes : les êtres humains, les chimpanzés, les gorilles et les orangs-outans. »
Une des contributions au Great Ape Project. « L'idée d'égalité qui devrait être déterminante pour la communauté des égaux ne tolère en vérité aucune discrimination injustifiée, que ce soit à l'encontre des humains handicapés mentaux ou à l'encontre d'autres êtres sensibles. »
Extrait du Case for Animal Rights. Examen des arguments qui nient l'existence d'une conscience animale ou qui en limitent la pertinence éthique.
Critique du livre d'Eugen Drewermann, De l'Immortalité des animaux.
Le désir de viande pourrait être plus qu'une simple histoire de goût.
Critique de la ligne politique des Cahiers antispécistes de la part de l'association AIDA.
Réponse au « droit de réponse » de l'AIDA. Défend la nécessité logique, éthique et politique de l'engagement de la libération animale pour la défense des opprimés, quelle que soit leur espèce.
Statistiques sur le nombre d'animaux tués en France en 1992 (hors poissons).
Pourquoi tuer un individu (humain ou animal non humain) est-il éthiquement grave ? Confrontation de différentes théories éthiques sur ce sujet.
Réponse aux propos hostiles à la libération animale publiés dans la revue antifasciste Réflex.
L'antispécisme n'a rien à voir avec le « respect de toute vie », mais consiste à respecter les intérêts des êtres sensibles, indépendamment de leur espèce.
Un petit élevage concentrationnaire bien près de chez nous.
Critique de la confusion faite par Peter Singer et d'autres entre libération animale et défense animale.
Le « respect » n'est-il pas qu'un bel emballage de l'oppression et de la domination ?
Critique de Luc Ferry et Claudine Germé (dir.), Des Animaux et des Hommes.
Analyse inspirée des travaux de Colette Guillaumin, qui s'applique aux idéologies raciste, sexiste... et aussi spéciste. L'auteure remet en cause la naturalité associée aux étiquettes « noir », « femme » ou « animal », étiquettes liées à des rapports de domination.
Sur certaines absurdités que l'on peut trouver dans L'événement du Jeudi.
La classification linnéenne est fondamentalement essentialiste et perd son sens dans une perspective darwinienne.
Réponse à l'article « Que tous les animaux soient égaux », CA n°10.
Réponse à la lettre parue dans le même numéro.
« Son livre constitue, à ma connaissance, le recueil le plus systématique des idées ayant cours en ce domaine qui soit actuellement disponible en langue française. »
Défense d'un point de vue spiritualiste.
Défense de la nécessité de sortir des schémas religieux.
Une intervention publique des Cahiers antispécistes
Clarification sur la politique de publication du comité de rédaction.
Sur les identités et les dominations, à travers une analyse du système des insultes.
Notre culture alimentaire veut que la viande tienne une place centrale dans le repas.
Critique du « Que sais-je » de Florence Burgat, L'animal dans les pratiques de consommation
Notre responsabilité politique se traduit dans notre consommation
Le désir actuel d'éviter le spectacle de la violence sans remettre en cause le spécisme a des conséquences dramatiques : les Français(es) consomment moins de viandes rouges, mais beaucoup plus de « volailles » et de poissons.
Sur la « féministisation » des textes
Inquiétudes... pour les exploiteurs, pas pour les victimes.
Réfutation de la reductio ad absurdum de la libération animale à partir du problème de la prédation.
À propos de la prédation et de l'opposition entre écologie et libération animale.
« La prédation, plus que la famine, la maladie ou la surpopulation, apparaît aux humaines comme la marque par excellence de l'allégeance/appartenance des autres animaux à l'Ordre Naturel ».
Il est interdit de « dégénérer », sous peine de devenir moins... réel !
Les Cahiers du GRIF, Marie pas Claire, Science sévit
Le vocabulaire de la biologie actuelle, y compris celui relatif au darwinisme, reste fortement marqué des scories pré-darwiniennes, finalistes. Critique en particulier de l'expression « sélection naturelle ».
Sous le choc d'avoir vu le film Independence Day....
Sur le changement de sous-titre de la revue
La philosophie doit intégrer les enseignements du darwinisme.
Nouvelle revue antispéciste
Une vidéo sur la boucherie
Critique du « Que sais-je » de Florence Burgat.
Sur la Deuxième Rencontre intergalactique de l'été 1997 en Espagne
Récit d'une agression subie le 2 août 1997 à El Indiano (Andalousie).
Réponse collective à l'agression
Le spécisme fait aussi des victimes humaines.
Les réactions humanistes à la possibilité de clonage humain sont significatives du fond de leur pensée.
La prédation joue dans notre imaginaire un rôle important.
Nouvelles de Grande-Bretagne ; critique de la position de l'ALF
Sur l'article paru dans le Journal de Genève
Les chrétiens « de gauche » sont réactionnaires comme les autres.
Sur quelques massacres « écologiques » ou non en Australie.
La relation d'exploitation engendre d'elle-même le sadisme.
Extraits de Victimes silencieuses de Samir Mejri
Un monde plus juste n'exclut pas la beauté et la poésie ; au contraire.
Mobilisation nationale contre le spécisme, début mai 1999
Au sujet du livre de Florence Burgat, Animal Mon Prochain
Sur la « Déclaration Universelle des Droits de l'Animal »
Au sujet du livre de Florence Burgat, Animal Mon Prochain
Histoire courte.
Au sujet du livre de Florence Burgat, Animal Mon Prochain
Cinq petits corps humides vibrants s'en vont...
Vers un écologisme non naturaliste ?
Notre compassion est à la base de la libération animale
Problème pratique avec les souris
Extrait de Taking Animals Seriously: Mental Life and Moral Status.
Il existerait, dit-on, un lien entre l'octroi de droits aux animaux et la négation des droits humains...
Pub
Vive les discours traditionnalistes !
En défense d'un certain naturalisme. « Finalement, ce qui ressort de tout cela (...), c'est la négation de toute contrainte matérielle. »
Groupe toulousain
Sur un article du Nouvel Observateur
Au Pays de Galles
Liens divers et commentés
Distinctions et inclusions
Extrait de Taking Animals Seriously: Mental Life and Moral Status.
Sur la « 3rd Intergalactic Gathering for Animal Liberation » à Berlin, juillet 2000
Présentation succincte des chapitres 5 à 7 de David DeGrazia, Taking Animals Seriously: Mental Life and Moral Status.
Réponse aux positions de Philippe Laporte exposées dans les CA n°18. « La prédation fait bien partie du domaine de l'interrogation humaine ».
Réponse aux positions d'André Méry. « Avant de repenser le monde, il faudrait peut-être tout simplement cesser de le détruire. »
Défense de l'emploi des arguments scientifiques contre l'expérimentation animale
Compte rendu des rencontres pour l'égalité animale
Réponse à l'article de Marco Lorenzi
Réponse à la réponse...
Sur Armand Farrachi, Les Poules préfèrent les cages
Peter Singer dans les médias
« [L]'Antispéciste, la Barbarie Animale, sous les traits de l'Aigle - nazi ? américain ? - veut de ses doigts crochus s'emparer de l'Avenir de l'Humanité ».
Reportage sur une « ferme végétarienne » paru dans The Vegetarian
Appréciations sur l'idée de la « ferme végétarienne »
Critique de la nouvelle de J.M. Coetzee.
Deux extraits de la nouvelle The Lives of Animals du romancier sud-africain J.M. Coetzee.
Texte fondateur de la Veggie Pride, manifestation annuelle de fierté végétarienne et végétalienne.
La première Veggie Pride s'est déroulée à Paris le 13 octobre 2001.
« Nous sommes des êtres humains, faisons pleinement partie du groupe dont les membres se voient reconnaître des droits égaux ; et nous sommes des animaux, faisons pleinement partie du même groupe que les cochons qu'on égorge. »
Conte.
Présentation du dossier.
Histoire vraie.
Sur cette forme peu reconnue d'oppression.
La zoophilie : violences et tabous.
Annonce de la parution du livre aux Éditions tahin party.
Réflexions sur les réactions suscitées par « Heavy Petting » de Singer.
Soixante millions de délinquants.
Trois Suédois qui ont commis des actes de sabotage non violent d'un abattoir condamnés par les tribunaux.
Une fiction.
Une nouvelle forme de manifestation, lancée à Toulouse en juillet 2003.
Trois rendez-vous désormais annuels...
Le Manifeste de Loen, manifestation contre les massacres de fin d'année.
« Que faire s'il refuse de manger les pauvres animaux ? »
Critique du livre de Charles Patterson, Éternel Treblinka - la façon dont nous traitons les animaux et l'Holocauste.
Distribué lors du 1er mai de « sursaut républicain » de 2002.
Conte.
Le subjectif est une réalité du monde, et à ce titre fait partie du domaine de la physique ; mais la physique d'aujourd'hui est incapable d'en rendre compte.
Les réflexions du neurobiologiste Antonio Damasio sur la conscience renforcent l'impératif moral antispéciste.
Dans un article publié en 1984, Eisemann et alii concluent que les insectes ne sont probablement pas sensibles. Compte-rendu de cet article.
L'auteur conclut que les insectes sont probablement sensibles, et énonce des obligations morales minimales qui en découlent à leur égard.
Colloque tenu le 11 mars 2000 à Paris.
Critique de livre. La vie émotionnelle des non-humains peut être d'une profondeur et d'une richesse semblables à la nôtre.
Sur les caillebotis a poussé l'herbe verte, qu'elle est douce à mes pieds meurtris !
Parcours parmi les auteurs modernes sur la question de la sensibilité ; de Marc Hauser, Dominique Lestel et Joëlle Proust à Thomas Nagel et John Searle. Réflexions et doutes.
Critique du livre de Gabriel Bertaud, Le végétarien sans peine.
Conte pour enfants, réécrit dans une perspective non spéciste.
Retour sur le Great Ape Project, à l'occasion de sa parution en français.
Notes sur un texte anarchiste anti-corrida du XIXe siècle.
Un ancien employé d'abattoir, devenu végétarien et militant de la cause animale, témoigne.
Pour enrayer cette machine infernale qui produit de la souffrance à très grande échelle
La notion de nature ne peut nous servir de guide moral. Retour sur ce principe simple à l'occasion de la parution de la traduction française de La Nature de J.S. Mill.
Critique de Introduction to Animal Rights de Gary Francione. Le statut de propriété attribué aux non-humains représente-t-il la clé de la violence spéciste commise à leur égard ?
Les principes directeurs de la stratégie d'Henry Spira, qui fut l'organisateur de grandes campagnes en faveur d'animaux sacrifiés pour l'expérimentation ou pour la consommation humaine.
L'Initiative citoyenne pour l'abolition du gavage a été lancée fin 2003 pour faire du gavage un sujet de débat politique en France.
« Ils ont ensuite appelé la femme du cousin pour qu'elle vienne à son tour embrasser ce cadavre et boire de sa bouche le vin rouge sang. »
À propos du néologisme sentience. « C'est qu'en français il nous manque un mot pour désigner la chose la plus importante du monde, peut-être la seule qui importe : le fait que certains êtres ont des perceptions, des émotions... »
« Aussi loin que je me souvienne, j'ai été fascinée par la question de savoir ce qui se passait dans l'esprit des autres animaux. »
« Nous pensons qu'il est nécessaire que le mouvement pour les animaux prenne conscience qu'il ne peut pas négliger le problème matière-esprit. Nous ne devons pas permettre qu'au nom de la science on dénie l'existence et la signification de la sensibilité animale. »
L'époque de la naissance de la science moderne fut aussi celle de débats intenses sur les rapports entre matière et esprit. Ces débats sont aujourd'hui plus oubliés que résolus. On se souvient surtout de Descartes et de sa thèse des animaux-machines, née de la séparation radicale qu'il fit entre la faculté de sentir, conçue comme entièrement matérielle et mécanique, et la faculté rationnelle, spirituelle. L'auteure nous rappelle les critiques que les grands noms de la philosophie de l'époque ont apportée à cette séparation et leurs efforts pour réunir les différentes facultés de la connaissance par la définition d'une sensibilité animale matérielle non mécanique.
Conte vrai. « Quand j'ai vu qu'elle n'était pas là pour son petit déjeuner, j'ai commencé à la chercher. Pour se rendre dans « son » jardin, elle n'a qu'à traverser le toit, sauter dans une cour, suivre une allée, sauter une clôture et hop ! elle y est. »
Socialisme et cause animale dans les années 1880