Court texte sur le féminisme et la libération animale, par l'auteur de The Sexual Politics of Meat: A Feminist-Vegetarian Critical Theory.
Sur cette forme peu reconnue d'oppression.
Critique de la ligne politique des Cahiers antispécistes de la part de l'association AIDA.
Critique du livre de Gabriel Bertaud, Le végétarien sans peine.
Une des contributions au Great Ape Project. « L'idée d'égalité qui devrait être déterminante pour la communauté des égaux ne tolère en vérité aucune discrimination injustifiée, que ce soit à l'encontre des humains handicapés mentaux ou à l'encontre d'autres êtres sensibles. »
Mobilisation nationale contre le spécisme, début mai 1999
Sur Armand Farrachi, Les Poules préfèrent les cages
Les réflexions du neurobiologiste Antonio Damasio sur la conscience renforcent l'impératif moral antispéciste.
Retour sur le Great Ape Project, à l'occasion de sa parution en français.
Sur les caillebotis a poussé l'herbe verte, qu'elle est douce à mes pieds meurtris !
Conte pour enfants, réécrit dans une perspective non spéciste.
Pour enrayer cette machine infernale qui produit de la souffrance à très grande échelle
Un monde plus juste n'exclut pas la beauté et la poésie ; au contraire.
La volonté de « pureté alimentaire » qui caractérise souvent les milieux végétariens et végétaliens n'a que peu à voir avec la libération animale.
Hygiène sans anaesthésie.
Une certaine « Déclaration universelle des droits de l'animal » cherche à brouiller les cartes et à promouvoir le « bon usage » des animaux.
Les poissons ne font pas relief sur notre imaginaire ; ils souffrent cependant tout autant que les autres animaux.
La possibilité d'une sensibilité des plantes est le plus souvent utilisée comme prétexte pour refuser d'affronter les arguments de la libération animale ; la question vaut cependant d'être traitée.
Réponse aux propos hostiles à la libération animale publiés dans la revue antifasciste Réflex.
Le « respect » n'est-il pas qu'un bel emballage de l'oppression et de la domination ?
Analyse inspirée des travaux de Colette Guillaumin, qui s'applique aux idéologies raciste, sexiste... et aussi spéciste. L'auteure remet en cause la naturalité associée aux étiquettes « noir », « femme » ou « animal », étiquettes liées à des rapports de domination.
Sur les identités et les dominations, à travers une analyse du système des insultes.
Le désir actuel d'éviter le spectacle de la violence sans remettre en cause le spécisme a des conséquences dramatiques : les Français(es) consomment moins de viandes rouges, mais beaucoup plus de « volailles » et de poissons.
Sur la « féministisation » des textes
À propos de la prédation et de l'opposition entre écologie et libération animale.
« La prédation, plus que la famine, la maladie ou la surpopulation, apparaît aux humaines comme la marque par excellence de l'allégeance/appartenance des autres animaux à l'Ordre Naturel ».
Les Cahiers du GRIF, Marie pas Claire, Science sévit
Nouvelle revue antispéciste
Critique du « Que sais-je » de Florence Burgat.
Sur la Deuxième Rencontre intergalactique de l'été 1997 en Espagne
La prédation joue dans notre imaginaire un rôle important.
Sur quelques massacres « écologiques » ou non en Australie.
Au sujet du livre de Florence Burgat, Animal Mon Prochain
Annonce de la parution du livre aux Éditions tahin party.
Notes sur un texte anarchiste anti-corrida du XIXe siècle.
Conte.
Conte.
Un ancien employé d'abattoir, devenu végétarien et militant de la cause animale, témoigne.
Reprend le « principe de liberté » énoncé par J.S. Mill, pour montrer qu'il ne semble impliquer le droit de chacun d'exploiter les animaux, en les mangeant par exemple, qu'en raison de la tendance générale à tout simplement ignorer les membres des autres espèces en tant que victimes.
L'idée selon laquelle les intérêts des animaux comptent moins que ceux des humains est-elle moralement justifiable ? L'auteur présente quelques-unes des voix les plus significatives qui remettent en question le point de vue traditionnel.
Première partie :
- Peter Singer ou l'irrationalité de la moralité courante ;
- Tom Regan ou l'incohérence de la moralité courante.
« Notre défense des êtres sensibles placés au plus bas de la chaîne de l'exploitation (...) fait de notre lutte pour l'égalité la lutte pour l'égalité. »
L'idée selon laquelle les intérêts des animaux comptent moins que ceux des humains est-elle moralement justifiable ? L'auteur présente quelques-unes des voix les plus significatives qui remettent en question le point de vue traditionnel.
Seconde partie :
- Edward Johnson, ou l'injustifiabilité de la moralité commune ;
- Steve Sapontzis, ou l'immoralité de la moralité commune ;
- Stephen Clark, ou la barbarie de la moralité commune.
Traduction d'un article publié dans La Stampa, sur la pratique des xénogreffes.
Article paru dans le quotidien italien Il Giorno. Des développements théoriques aux alliances politiques.
« Nous demandons que soit étendue la communauté des égaux pour qu'elle inclue tous les grands singes anthropoïdes : les êtres humains, les chimpanzés, les gorilles et les orangs-outans. »
Notre culture alimentaire veut que la viande tienne une place centrale dans le repas.
Deux extraits de la nouvelle The Lives of Animals du romancier sud-africain J.M. Coetzee.
« Ils ont ensuite appelé la femme du cousin pour qu'elle vienne à son tour embrasser ce cadavre et boire de sa bouche le vin rouge sang. »
Critique du livre de Peter Singer.
Extrait de Taking Animals Seriously: Mental Life and Moral Status.
Extrait de Taking Animals Seriously: Mental Life and Moral Status.
Critique de la nouvelle de J.M. Coetzee.
Cinq petits corps humides vibrants s'en vont...
Texte de référence pour comprendre ce que représente la pêche, vue du côté du poisson.
Un petit élevage concentrationnaire bien près de chez nous.
Une vidéo sur la boucherie
Conte vrai. « Quand j'ai vu qu'elle n'était pas là pour son petit déjeuner, j'ai commencé à la chercher. Pour se rendre dans « son » jardin, elle n'a qu'à traverser le toit, sauter dans une cour, suivre une allée, sauter une clôture et hop ! elle y est. »
Soixante millions de délinquants.
Notre responsabilité politique se traduit dans notre consommation
« J'avoue que je trouve votre mouvement un peu élitiste, parce que pas très efficace, tellement radical, tellement intellectuel qu'il risque de ne pas entraîner les gens. »
Il existerait, dit-on, un lien entre l'octroi de droits aux animaux et la négation des droits humains...
Pourquoi tuer un individu (humain ou animal non humain) est-il éthiquement grave ? Confrontation de différentes théories éthiques sur ce sujet.
La libération animale n'est pas une affaire sentimentale et personnelle, mais une exigence de justice.
La relation d'exploitation engendre d'elle-même le sadisme.
En défense d'un certain naturalisme. « Finalement, ce qui ressort de tout cela (...), c'est la négation de toute contrainte matérielle. »
Réponse aux positions d'André Méry. « Avant de repenser le monde, il faudrait peut-être tout simplement cesser de le détruire. »
Sur un incident survenu entre féministes et antispécistes.
L'auteur conclut que les insectes sont probablement sensibles, et énonce des obligations morales minimales qui en découlent à leur égard.
Défense de l'emploi des arguments scientifiques contre l'expérimentation animale
Réponse à la réponse...
Notre compassion est à la base de la libération animale
Récit d'une agression subie le 2 août 1997 à El Indiano (Andalousie).
Réponse collective à l'agression
Extraits de Victimes silencieuses de Samir Mejri
Réponse aux positions de Philippe Laporte exposées dans les CA n°18. « La prédation fait bien partie du domaine de l'interrogation humaine ».
Appréciations sur l'idée de la « ferme végétarienne »
L'utilitarisme, théorie de philosophie morale, n'a rien à voir avec les « attitudes utilitaristes » consistant à utiliser autrui pour ses propres fins.
Critique du livre d'Eugen Drewermann, De l'Immortalité des animaux.
Défense de la nécessité de sortir des schémas religieux.
Sur la « 3rd Intergalactic Gathering for Animal Liberation » à Berlin, juillet 2000
Une fiction.
Trois rendez-vous désormais annuels...
« [L]orsque deux êtres sont porteurs d'intérêts de même grandeur, de même importance, alors lesdits intérêts sont aussi importants l'un que l'autre, aussi grands, indépendamment de toute autre caractéristique possédée par ces êtres, de leur couleur de peau comme de leur intelligence. »
Des oppositions fondamentales, qui dépassent la simple question d'une plus ou moins grande « radicalité ».
L'exclusion implicite des intérêts des non humains dans le langage, y compris dans les cas où ils sont les premiers affectés, est un puissant véhicule du spécisme.
La position de l'espèce humaine dans la classification linnéenne semble réfléter une volonté des êtres humains de se distancier des autres animaux.
En illustration de l'interview de Tom Regan.
Pour une éthique fondée sur la prise en compte d'autrui.
On ne peut évacuer le problème éthique de l'expérimentation animale simplement en la déclarant « nécessaire ».
Critique du Nouvel Ordre écologique de Luc Ferry.
Différences et égalité
Le végétarisme « tolérant », qui se garde de tout « prosélytisme », ne correspond-il pas simplement une réaction de fuite devant ses propres motivations réelles ?
L'« équilibre naturel » n'est pas sacré.
Critique de Janine Chanteur, Du Droit des bêtes à disposer d'elles-mêmes.
Les autorités suisses apportent une argumentation convaincante en faveur de la poursuite de l'expérimentation animale.
Clarification à propos d'un désaccord.
Commentaires sur le lancement du Great Ape Project.
Le désir de viande pourrait être plus qu'une simple histoire de goût.
Réponse au « droit de réponse » de l'AIDA. Défend la nécessité logique, éthique et politique de l'engagement de la libération animale pour la défense des opprimés, quelle que soit leur espèce.
Statistiques sur le nombre d'animaux tués en France en 1992 (hors poissons).
L'antispécisme n'a rien à voir avec le « respect de toute vie », mais consiste à respecter les intérêts des êtres sensibles, indépendamment de leur espèce.
Critique de la confusion faite par Peter Singer et d'autres entre libération animale et défense animale.
Critique de Luc Ferry et Claudine Germé (dir.), Des Animaux et des Hommes.
La classification linnéenne est fondamentalement essentialiste et perd son sens dans une perspective darwinienne.
Réponse à la lettre parue dans le même numéro.
Sur la « féministisation » des textes
Il est interdit de « dégénérer », sous peine de devenir moins... réel !
Le vocabulaire de la biologie actuelle, y compris celui relatif au darwinisme, reste fortement marqué des scories pré-darwiniennes, finalistes. Critique en particulier de l'expression « sélection naturelle ».
Sous le choc d'avoir vu le film Independence Day....
Sur la Deuxième Rencontre intergalactique de l'été 1997 en Espagne
Le spécisme fait aussi des victimes humaines.
Les réactions humanistes à la possibilité de clonage humain sont significatives du fond de leur pensée.
Nouvelles de Grande-Bretagne ; critique de la position de l'ALF
Les chrétiens « de gauche » sont réactionnaires comme les autres.
Sur la « Déclaration Universelle des Droits de l'Animal »
Histoire courte.
Au sujet du livre de Florence Burgat, Animal Mon Prochain
Vers un écologisme non naturaliste ?
Vive les discours traditionnalistes !
Liens divers et commentés
Réponse à l'article de Marco Lorenzi
« [L]'Antispéciste, la Barbarie Animale, sous les traits de l'Aigle - nazi ? américain ? - veut de ses doigts crochus s'emparer de l'Avenir de l'Humanité ».
« Nous sommes des êtres humains, faisons pleinement partie du groupe dont les membres se voient reconnaître des droits égaux ; et nous sommes des animaux, faisons pleinement partie du même groupe que les cochons qu'on égorge. »
Distribué lors du 1er mai de « sursaut républicain » de 2002.
Le subjectif est une réalité du monde, et à ce titre fait partie du domaine de la physique ; mais la physique d'aujourd'hui est incapable d'en rendre compte.
« Nous pensons qu'il est nécessaire que le mouvement pour les animaux prenne conscience qu'il ne peut pas négliger le problème matière-esprit. Nous ne devons pas permettre qu'au nom de la science on dénie l'existence et la signification de la sensibilité animale. »
Critique de la notion d'identité personnelle, laquelle nous enferme dans un « tunnel de verre » et nous fait donner une importance injustifiée à la frontière inter-individuelle, à « notre » survie et à la question de tuer.
L'époque de la naissance de la science moderne fut aussi celle de débats intenses sur les rapports entre matière et esprit. Ces débats sont aujourd'hui plus oubliés que résolus. On se souvient surtout de Descartes et de sa thèse des animaux-machines, née de la séparation radicale qu'il fit entre la faculté de sentir, conçue comme entièrement matérielle et mécanique, et la faculté rationnelle, spirituelle. L'auteure nous rappelle les critiques que les grands noms de la philosophie de l'époque ont apportée à cette séparation et leurs efforts pour réunir les différentes facultés de la connaissance par la définition d'une sensibilité animale matérielle non mécanique.
La philosophie doit intégrer les enseignements du darwinisme.
Interview du principal théoricien des droits des animaux.
Critique de l'utilitarisme et présentation du Rights View (droit des animaux), par l'auteur du Case for Animal Rights.
La critique féministe des idéologies patricarcales ne doit pas rejeter la rationalité éthique, mais profiter de cette rationalité pour étendre les valeurs féministes aux animaux.
Extrait du Case for Animal Rights. Examen des arguments qui nient l'existence d'une conscience animale ou qui en limitent la pertinence éthique.
Critique du livre de Charles Patterson, Éternel Treblinka - la façon dont nous traitons les animaux et l'Holocauste.
Critique de livre. La vie émotionnelle des non-humains peut être d'une profondeur et d'une richesse semblables à la nôtre.
« Ce texte ne contient aucune référence directe à la littérature sur la libération animale. En effet, à l'époque j'en ignorais totalement l'existence, ou plutôt je venais de la découvrir grâce au Nouvel Ordre écologique (Éd. Grasset, 1992), mais sans en avoir encore rien lu. »
Sur certaines absurdités que l'on peut trouver dans L'événement du Jeudi.
« Son livre constitue, à ma connaissance, le recueil le plus systématique des idées ayant cours en ce domaine qui soit actuellement disponible en langue française. »
Critique du « Que sais-je » de Florence Burgat, L'animal dans les pratiques de consommation
Au sujet du livre de Florence Burgat, Animal Mon Prochain
Sur un article du Nouvel Observateur
Présentation succincte des chapitres 5 à 7 de David DeGrazia, Taking Animals Seriously: Mental Life and Moral Status.
Présentation du dossier.
Réflexions sur les réactions suscitées par « Heavy Petting » de Singer.
Dans un article publié en 1984, Eisemann et alii concluent que les insectes ne sont probablement pas sensibles. Compte-rendu de cet article.
Colloque tenu le 11 mars 2000 à Paris.
Parcours parmi les auteurs modernes sur la question de la sensibilité ; de Marc Hauser, Dominique Lestel et Joëlle Proust à Thomas Nagel et John Searle. Réflexions et doutes.
La notion de nature ne peut nous servir de guide moral. Retour sur ce principe simple à l'occasion de la parution de la traduction française de La Nature de J.S. Mill.
Critique de Introduction to Animal Rights de Gary Francione. Le statut de propriété attribué aux non-humains représente-t-il la clé de la violence spéciste commise à leur égard ?
L'Initiative citoyenne pour l'abolition du gavage a été lancée fin 2003 pour faire du gavage un sujet de débat politique en France.
À propos du néologisme sentience. « C'est qu'en français il nous manque un mot pour désigner la chose la plus importante du monde, peut-être la seule qui importe : le fait que certains êtres ont des perceptions, des émotions... »
« Aussi loin que je me souvienne, j'ai été fascinée par la question de savoir ce qui se passait dans l'esprit des autres animaux. »
« Nous pensons qu'il est nécessaire que le mouvement pour les animaux prenne conscience qu'il ne peut pas négliger le problème matière-esprit. Nous ne devons pas permettre qu'au nom de la science on dénie l'existence et la signification de la sensibilité animale. »
Histoire vraie.
Défense d'un point de vue spiritualiste.
La moralité commune retournée dialectiquement contre elle-même.
I. Le sens moral du mot « animal ».
II. Le langage de la libération appliqué aux animaux.
III. Le concept d'égalité appliqué aux animaux.
IV. Le langage des droits appliqué aux animaux.
V. La notion de libération animale représente-t-elle un affront à l'égard des mouvements de libération humaine ?
VI. Résumé.
Réfutation de la reductio ad absurdum de la libération animale à partir du problème de la prédation.
Reportage sur une « ferme végétarienne » paru dans The Vegetarian
Conférence donnée à Paris en mai 1991. Les deux contraintes de non-contradiction et d'universalisabilité appliquées au développement d'une théorie éthique.
« Nous demandons que soit étendue la communauté des égaux pour qu'elle inclue tous les grands singes anthropoïdes : les êtres humains, les chimpanzés, les gorilles et les orangs-outans. »
La zoophilie : violences et tabous.
Les principes directeurs de la stratégie d'Henry Spira, qui fut l'organisateur de grandes campagnes en faveur d'animaux sacrifiés pour l'expérimentation ou pour la consommation humaine.
Réponse à l'article « Que tous les animaux soient égaux », CA n°10.
Est-il moralement justifié de réintroduire des loups pour contrôler une population de bisons ?
Trois Suédois qui ont commis des actes de sabotage non violent d'un abattoir condamnés par les tribunaux.