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Présentation du numéro 34

Si l'enfer existe, il se peut qu'il ressemble aux océans modernes : un univers hérissé de pièges qui procurent une agonie si lente, angoissante et douloureuse qu'elle semble une éternité. Dans ce numéro, Alison Mood détaille la manière dont la pêche commerciale capture les poissons et tente d'en dénombrer les victimes.

On reproche à l'alimentation végétalienne d'être carencée : de n'être viable que si l'on prend la précaution d'avaler des compléments pour pallier les déficiences de ce régime. Les carnivores, eux, auraient une alimentation spontanément équilibrée. David Olivier nous invite à y regarder de plus près.

Dans Apologie du carnivore, paru en avril 2011, Dominique Lestel soutient que l'authentique antispéciste accepte de se mélanger avec les animaux, donc les mange, et dresse au passage un étrange portrait des végétariens. Pierre Sigler passe au crible cet essai.

« Les animaux sont principalement et essentiellement la même chose que nous » écrivait Arthur Schopenhauer voici un siècle et demi. Jean Nakos présente la pensée du philosophe sur la question animale.

La version électronique de ce numéro 34 inclut un article de David Olivier non reproduit dans la version papier. Il s'intitule « Manger des animaux sera une obligation légale ». Publié en juillet 2011, il traite d'une menace qui s'est concrétisée depuis : le gouvernement français a rendu obligatoire la présence de produits animaux dans les menus servis dans la restauration scolaire.